Staff


Kimberly Mann

Directrice Exécutive

Kimberly a travaillé avec le Programme de justice collaborative depuis 1999, un an après le début du programme. Elle est directrice depuis 2003 et, avant cela, était une travailleuse en service social individualisé et coordonnatrice de bénévoles avec le PJC. Kimberly a travaillé pendant de nombreuses années avec des adultes souffrant de problèmes de santé mentale. Tout au long de sa carrière, elle s’est engagée à aider les personnes à atteindre le meilleur état possible de bien-être. Kim croit fermement en les valeurs de la justice réparatrice et applique consciemment ces valeurs à sa vie quotidienne.

Amber Montgomery

Travailleuse de cas

Amber travaille comme travailleuse de cas avec PJC depuis 2006. Elle est venue au programme après avoir été diplômée de l'Université d'Ottawa avec un baccalauréat en sciences sociales avec concentration en criminologie et une mineure en psychologie. Amber contribue son expérience de services aux victimes, de sensibilisation communautaire et même de la gestion de restaurant! Amber est passionnée par le travail qu'elle fait, et reçoit tous ceux qui arrivent au bureau avec un sourire chaleureux qui reflète cette passion. Elle éprouve un grand amour pour les animaux, la musique, le yoga, et la couleur mauve.

Au Sujet de PJC


"La justice réparatrice est une approche de justice axée sur la réparation des torts causés par le crime en tenant le délinquant responsable de ses actes, en donnant aux parties directement touchées par un crime – victime(s), délinquant et collectivité – l'occasion de déterminer leurs besoins respectifs et d'y répondre à la suite de la perpétration d'un crime, et de chercher ensemble une solution qui permette la guérison, la réparation et la réinsertion, et qui prévienne tout tort ultérieur."


Dr. Robert Cormier, Sécurité publique Canada, 2002



Le Programme de justice coopérative a été lancé le 1er septembre 1998 à titre de projet-pilote au Palais de justice provincial d’Ottawa. Le programme est parrainé par le Conseil des églises pour la justice et la criminologie (CEJC). Organisme œcuménique caritatif dont le rayonnement se fait à l’échelle nationale dans les deux langues officielles, le CEJC a pour mandat d’appuyer les églises et les collectivités dans leurs efforts de réflexion et d’intervention croissante sur les questions pertinentes au domaine de la justice pénale.

Le but du projet-pilote était de démontrer que la mise en œuvre d’une approche réparatrice permettait, dans des instances où des adultes et des adolescents avaient perpétré des crimes graves, d’assurer une justice plus concrète aux diverses parties en cause, soit les victimes, les contrevenants et la collectivité dans son ensemble. Il va sans dire que les crimes graves entraînent habituellement des conséquences plus importantes ou plus traumatiques; ainsi, la nécessité de mettre en œuvre une approche réparatrice est d’autant plus évidente.

Même si le Programme est toujours axé sur les crimes les plus graves, le PJC a évolué dans ses quatorze années d’existence : aujourd’hui, qu’il s’agisse d’adultes ou d’adolescents, divers dossiers sont traités après la mise en accusation, mais avant le prononcé de la sentence – quelle que soit la gravité de l’infraction.

Nous intervenons dans des instances mettant en cause des adultes et des adolescents où

  • l'accusé reconnaît la responsabilité de ses gestes et souhaite remédier au mal qu’il ou elle a commis,
  • la victime souhaite participer à la démarche réparatrice.

Le PJC assure un soutien personnalisé aux personnes touchées par le crime au fur et à mesure que se déroule la procédure de justice pénale. Le travailleur aide les victimes à cerner et à aborder leurs besoins et s’assure de faire comprendre au contrevenant ou à la contrevenante les conséquences de son comportement. La démarche permet aux diverses parties, si elles le souhaitent, de travailler ensemble en vue de tourner la page et d’en arriver à un règlement.

Les demandes de participation au Programme sont acheminées par divers intervenants, notamment les juges, les procureurs de la Couronne, les avocats de la défense, les agents de police et les agents de probation. Les intéressés peuvent communiquer avec le Programme afin de savoir si les circonstances particulières de leur dossier correspondent aux critères de sélection du PJC.

 

Les membres du Conseil

Eric Granger, Président

Eric Granger est un avocat pénaliste du cabinet d'avocats Greenspon Granger Hill, à Ottawa. Eric a obtenu son baccalauréat d’honneur en arts et sciences (Summa Cum Laude) en 2001 en tant que gradué en arts et sciences de l’université McMaster. Il a obtenu son LL.B. (Magna Cum Laude) et il a reçu la médaille d’argent en droit du programme de loi commune de l’université d’Ottawa en 2004. Après avoir obtenu son diplôme en droit, Eric a terminé ses articles chez Greenspon, Brown & Associates (prédécesseur de son cabinet actuel) et y est resté membre du cabinet depuis son entrée au barreau en juillet 2005. Il enseigne également les plaidoyers en appel et en procès pénal à la faculté de droit de l'université d'Ottawa et est membre du comité directeur de la clinique juridique communautaire de l'université d'Ottawa. Le thème unificateur de la pratique juridique d’Éric travaille pour le « petit gars » contre le pouvoir coercitif de l’état. Avoir constaté, en tant qu'avocat de la défense, l'excellent travail accompli par le programme de justice collaborative, Eric était ravi d'être invité à se joindre au conseil d'administration du programme de justice collaborative en 2014.

 

 Jane Griffiths, Co-Vice-Président

La révérende Jane Griffiths participe au programme de justice collaborative depuis sa création en 1998 en tant que membre du comité des directeurs. Depuis sa constitution, elle siège au conseil d’administration du programme de justice collaborative. Elle a été ministre de l’église unie du Canada dans deux congrégations de l’ouest du Québec. Elle a également été représentante de l’église unie et présidente du conseil d’administration du conseil de l’église pour la justice et les services correctionnels. C’est la vision de la justice réparatrice du conseil des églises pour la justice et la criminologie qui a inspiré le modèle du projet pilote initial de trois ans du projet de justice collaborative au palais de justice d’Ottawa. Depuis, Jane s’est toujours engagée dans une forme de justice axée sur la guérison, la réparation et la réconciliation des relations entre individus et communautés. Avant son appel au ministère, Jane a travaillé pendant 15 ans au sein du programme de soutien aux survivantes du centre de détresse de Toronto. Celui-ci offre un soutien aux personnes et aux familles confrontées à un décès par suicide et axée sur la guérison à la suite de ces décès. À la retraite, Jane se détend en lisant de la poésie, en suivant des cours à l’Université Carleton, en étant grand-mère à trois petits-enfants et en travaillant sur un pointage de golf respectable tout en partenariat avec son mari Peter.

 

Louise Dupont, Co-Vice Président


Marie-Josée Frenette, Secrétaire

Marie-Josée Frenette est directrice des services d'accueil et de médiation à la Commission canadienne des droits de la personne, où elle travaille depuis huit ans. En tant que médiatrice, elle est fière de créer un processus de facilitation, basé sur les intérêts, informel et non accusatoire dans lequel les parties peuvent se concentrer sur les intérêts et des solutions. Elle est titulaire d'un baccalauréat en sciences sociales (Summa Cum Laude) en sociologie et criminologie, d'une maîtrise en criminologie ainsi que de certifications en résolution de conflits. Auparavant, elle a travaillé pendant huit ans au bureau de l'enquêteur correctionnel en tant qu'enquêteur, enquêteuse principale, gestionnaire et directrice. En tant qu'ombudsman des services correctionnels fédéraux, elle s’est penchée sur des milliers de plaintes de manière impartiale, indépendante et objective. Son expérience de travail s'étend également à la recherche sur les femmes purgeant une peine fédérale et à la justice réparatrice dans les services correctionnels, en tant que gestionnaire des politiques à la Commission des libérations conditionnelles du Canada, ainsi qu'à la médiation victime-délinquant pour un organisme à but non lucratif du Québec. Dans ses temps libres, vous la trouverez en train de courir, faire du vélo, du ski de fond, donner des cours de fitness et du camping.


Frances Roberts, Treasorier

Frances Roberts a récemment pris sa retraite après plus de 30 ans de carrière en gestion chez Procter & Gamble. Elle était directrice du marketing mondiale de la plus grande marque de la compagnie (Pampers) et, dans son rôle, elle était responsable de guider les plans stratégiques commerciaux et de supporter les équipes locales à les réaliser. En sa qualité, Frances a travaillé dans de nombreux pays, notamment en Chine, à Singapour et aux États-Unis. Originaire d'Ottawa, nous prévoyons que son expérience en gestion et en communication apportera au programme de justice collaborative des compétences utiles dans des domaines tels que la planification stratégique, la collecte de fonds et le développement du conseil d'administration. Frances a été attirée par le programme de justice collaborative après avoir été témoin de la passion et de l'engagement du conseil d'administration à l'égard du programme et avoir entendu le ferme soutien de la communauté judiciaire d'Ottawa.

 

Brendyn Johnson

Brendyn est actuellement un étudiant au doctorat en criminologie à l’université de Montréal. Il entame sa deuxième année du programme avec l’écriture de la thèse portant sur le système de justice pénale. Ses travaux de maîtrise antérieurs à l’université de Ottawa étaient axés sur l’utilisation de la justice réparatrice dans le système de justice pénale et sur la façon dont elle est utilisée. En outre, il a étudié de manière approfondie la justice réparatrice non seulement au travers de ses cours, mais également après avoir effectué un stage au sein du programme de justice collaborative. Il a aussi eu l’occasion d’étudier les formes européennes de justice réparatrice lorsqu’il a étudié en Belgique pendant trois mois. De cette manière, il connaît très bien la théorie de la justice réparatrice et sa pratique. De plus, il s’intéresse beaucoup à la médiation sous ses diverses formes et applications.

 

Jeffrey Bradley

Jeffrey Bradley est un étudiant en doctorat au département de droit et études juridiques de l’université Carleton. Jeffrey a obtenu une maîtrise des arts en criminologie et un baccalauréat spécialisé en sciences sociales ave une double spécialisation en administration publique et en criminologie de l’université de Ottawa. Jeffrey fait du bénévolat auprès de prisonniers condamnés à perpétuité à l’institution de Millhaven avec le groupe de liaison Millhaven Lifers. Jeffrey est passionné par la résolution des problèmes sociaux et la réforme du système de justice pénale à l’aide d’approches préventives et de solutions de substitution à l’incarcération, notamment la justice réparatrice et transformatrice.

 

 Meaghan Thomas