SI VOUS AVEZ RÉPONDU « OUI » AUX QUESTIONS ÉNUMÉRÉES CI DESSUS, VOICI COMMENT LE PROJET PEUT VOUS AIDER
COMMENT PUIS-JE PARTICIPER À CE PROJET?
Vous pouvez appeler directement les travailleurs du Projet de justice pénale ou demander de participer au projet par l’entremise du Programme d'aide aux victimes et aux témoins, du policier-enquêteur, de votre avocat de la défense ou du procureur de la Couronne auquel le dossier a été confié. Gardez cependant à l’esprit que la participation à ce projet est volontaire, à la fois pour vous et pour la victime. La démarche est lancée seulement si les deux parties choisissent d’y participer.
SUIS-JE OBLIGÉ DE RENCONTRER LE CONTREVENANT?
Non. La rencontre entre victime et contrevenant a seulement lieu si les parties souhaitent se rencontrer en personne. Si elles choisissent de ne pas se rencontrer, d’autres moyens permettant d’assurer la communication entre les parties sont mis en œuvre. Ces moyens peuvent notamment prendre la forme d’un simple échange verbal réalisé par l’intermédiaire du travailleur en service social individualisé, d’un échange de lettres ou d’entrevues enregistrées sur bande vidéo.
S’ATTEND-T-ON À CE QUE JE PARDONNE AU CONTREVENANT ?
Non. Bien qu’il soit beau de pouvoir pardonner, nous croyons fermement que le pardon fait partie du cheminement personnel d’un individu. Par conséquent, on ne doit ni l’exiger ni s’y attendre de la part d’un participant ou d’une participante.
MA PARTICIPATION AURA-T-ELLE UNE INCIDENCE SUR LA PEINE IMPOSÉE AU CONTREVENANT ?
La responsabilité de déterminer la peine qui vous sera imposée revient au juge seul. Si vous et vos victimes en arrivez à un Protocole de règlement, ce protocole peut être présenté au juge afin qu’il ou elle en tienne compte lors du prononcé de la sentence. Habituellement, les juges reconnaissent le fait qu’une personne accusée accepte la responsabilité des gestes qu’elle a posés, entreprenne une réflexion sur les origines du comportement fautif et tente, du mieux qu’elle le peut, pour remédier au mal commis.